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Une bonne immersion mais un déroulement pas très captivant...

  • Chloé
  • 20 juin 2018
  • 1 min de lecture

De Galandon et Anlor. Ed. Dupuis, 2018.

D’abord, et je pense que ça compte, je n’aime pas le titre : Les innocents coupables, comme par exemple « gentils méchants » ou « calmes tempêtes », ça me fait l’effet d’un titre de poème adolescent… je trouve ça un peu niai.

Mais passons, car au-delà du titre, le dessin, expressif et plutôt classique, colorisé en nuance et sobrement nous embarque dans un centre de rééducation pour voyous coupables de petits larcins, période début de siècle.

Les délinquants sont fragiles, encore jeunes et brutalisés par une institution sinistre et autoritaire. Tout y passe, des sévices et humiliations infligés par les surveillants, aux violences des dortoirs. Dans ce climat dangereux, quatre amis se serrent les coudes pour s’en sortir. Ces jeunes bagnards victimes de la barbarie des adultes se muent en violents stratèges pour survivre aux agressions permanentes.

Cette BD ne me laissera pas un souvenir impérissable. Les ingrédients du suspens et de la peur tels que la rétention, la violence et les méchants/gentils sont au RDV pour un travail fluide, mais un peu stéréotypé, qu’on lit jusqu‘au bout certes, mais sans se faire surprendre.


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